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Le Groupe Rocher migre SAP PI…en attendant S/4HANA

Ce Groupe est spécialisé dans la cosmétique, l’embellissement de la maison et l’habillement. A ce jour, il possède la marque : Yves Rocher, Arbonne, Petit Bateau, Stanhome, Dr Pierre Ricaud, Kiotis, Flormar, Sa bon et ID Parfums.

Quelques chiffres, concernant le Groupe Rocher : 

  • Créé en 1959
  • Effectifs : 18 000 salariés

Contexte

Le Groupe Rocher dispose d’un système SAP ECC 6 hébergé On Premise chez un partenaire. Pour accompagner sa transformation digitale, le Groupe a décidé de lancer un nouveau projet ERP, basé sur S/4HANA. Pour accompagner cette nouvelle étape, la DSI a souhaité héberger ce nouveau système dans un environnement cloud. Dans ce cadre, TeamWork, via son entité conseil Tomorrow by TW, a accompagné le groupe Rocher dans la gestion de la consultation auprès des hyperscalers, en vue de trouver le partenaire cloud et son infogérant.

Le Groupe Rocher a également sollicité TeamWork dans le cadre de la pérennité de la solution SAP PI (Process Integration), qui est un élément important des flux vers ou depuis SAP ECC et SAP APO.

« Nous avons choisi TeamWork pour leurs bonnes compétences dans ce domaine »
Erwan Duroselle
Product Owner de l'Exchange Delivery Team, Groupe Rocher

Objectif du projet

L’objectif est de remplacer PI par PO (Process Orchestration). En effet, SAP Netweaver PI est un élément critique des flux d’échanges du Groupe Rocher vers ou depuis l’écosystème SAP (SAP ECC6 / SAP APO).

« Cette plateforme avait été mise en œuvre en 2013, sans mise à jour majeure depuis, nous avions besoin d’une mise à niveau technique », rappelle Erwan Duroselle, « nous avions également un déficit de compétences sur cette plateforme, avec un besoin urgent de montée de version pour rester sur les versions supportées par SAP. » En effet, la version 7.31 de SAP PI n’est plus supportée depuis fin décembre 2020.

Sécuriser les flux de données stratégiques

Le périmètre concerne environ 144 flux (220 flux fichiers) entre les systèmes SAP et non SAP, gérés par l’environnement PI. « Ces flux de données concernent, par exemple, les prévisions de ventes et les échanges avec les prestataires logistiques, ce sont donc des flux stratégiques et critiques pour nous », explique Erwan Duroselle.

Le projet a débuté par une phase d’étude à l’automne 2020 et s’est terminé en juin 2021. L’option retenue est de travailler à iso-périmètre et fonctionnalités, ce qui n’a pas perturbé les utilisateurs. « En revanche, le changement est significatif pour la sécurité, on sait qu’en cas de problème, le système repartira rapidement de manière à ne pas perturber les métiers et les livraisons vers les clients et les partenaires. Dans le cadre de cette migration, nous n’avions pas une problématique de volumes mais de disponibilité », résume Erwan Duroselle.

Echanger, cartographier, dimensionner et tester

Erwan Duroselle met en exergue plusieurs points d’attention pour réussir un tel projet de migration. D’abord, instaurer une vraie relation de partenariat avec le prestataire. « Cette relation de confiance passe par des échanges réguliers, de manière à travailler sereinement et de manière réactive. Avec TeamWork, ce fut le cas, à tel point que la mise en production s’est effectuée quasiment sans intervention de leur part, grâce à un transfert de compétences efficace. L’organisation mondiale de TeamWork avec le Canada principalement nous a permis de réaliser les opérations nécessitant des arrêts de service la nuit sans impact sur les coûts du projet et la disponibilité des environnements la journée. », note le Product Owner.

Ensuite, il convient d’être attentif au fait que les projets peuvent déraper dans le temps, « il faut donc bien dimensionner les ressources techniques et métiers pour y avoir accès en cas de besoin », précise Erwan Duroselle, pour qui il faut aller relativement vite et éviter que de nouveaux flux ne viennent perturber les processus. Autre point d’attention : la qualité des tests avant la mise en production : « Grâce à une plateforme de recettes, tous les flux de production ont été dupliqués et traités en parallèle durant trois semaines, selon le principe du « Double Run », tout s’est bien passé, sans surprises », assure Erwan Duroselle. Enfin, dès lors qu’il s’agit d’intervenir sur des flux de données, il importe de bien les identifier et les cartographier en amont.

A terme, la nouvelle plateforme, très stable, n’a toutefois pas vocation à perdurer, lorsque S/4HANA sera déployé dans le Groupe Rocher. « Mais migrer vers S/4HANA reste un projet complexe et à long terme, la plateforme PO va donc vivre encore quelques années, au moins jusqu’à 2024 », assure Erwan Duroselle.

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